Phare de la Jument : symbole de courage et de patrimoine en Bretagne

Dernière création, j’aime beaucoup ! Aquarelle sur papier arches classique.

Un peu d’histoire avant de voir l’aquarelle

Localisation du phare

Caractéristiques et histoire du phare de la jument

Ouessant, haut de 47m, cette impressionnante tour octogonale se signale par ses trois éclats rouges toutes les quinze secondes et sa sirène de brume ; sa portée actuelle est de 19 milles, soit plus de 32 km. Sa construction, très complexe de par sa situation, des conditions météorologiques difficiles et de courants du Fromveur, s’est déroulée entre 1904 et 1911. Elle a été motivée, à l’époque, à cause  de nombreux naufrages sur cette zone. Entre 1888 et 1904, trente et un navires s’y sont perdus et y ont fait naufrage – le plus connu étant celui du paquebot anglais le Drummond Castle qui heurta la roche des Pierres Vertes dans la nuit du 16 au 17 juin 1896.

Le 26 juillet 1991, les derniers gardiens quittèrent le phare qui fut automatisé et géré depuis le phare du Creac’h. En 2015, le phare de La Jument fut inscrit aux Monuments Historiques puis classé en 2017.

Si le phare d’Ar-Men était surnommé « L’enfer des enfers », celui de La Jument, qui fut ébranlé nombre de fois par des tempêtes effroyables, demeure « l’Enfer », dans la mémoire des gardiens de phare.

L’aquarelle du phare de la jument

à l a lumière du jour … d’après la photographie originale de Mathieu Rivrin, avec son aimable autorisation https://www.mathieurivrin.com/. Tempête Ruzica en 2016. Il saisit des instants exceptionnels avec des points de vue magnifiques. La photo originale

Le phare de la jument, c’est parti pour l’encadrement …

Avec une carte couleur émeraude de quelques millimètres pour créer un filet coloré, une carte blanche et une baguette de couleur émeraude. A suivre …

Le phare du petit Minou

L’entrée du goulet de la rade de Brest. Le petit Minou veille … Camaret en face, sur la presqu’île de Crozon

Le fort du Minou,

Brest tourisme https://www.brest-metropole-tourisme.fr/explorer-brest-metropole/nos-incontournables/phare-du-petit-minou/

témoin du passé militaire de la rade de Brest

Au XVIIè siècle, la France est en conflit avec l’Angleterre. La Bretagne, de par sa situation géographique, est alors particulièrement exposée aux attaques ennemies.

Pour protéger Brest et la pointe Finistère,
Vauban, l’architecte militaire du roi Louis XIV, fait ériger de nombreuses fortifications dans la rade et sur la presqu’île de Crozon, qui font aujourd’hui pleinement partie du patrimoine maritime de la région.

Le Petit Minou étant la pointe la plus avancée dans le goulet de Brest, elle tient une position stratégique pour défendre la rade. D’abord batterie, la construction ne cesse d’être renforcée au fil des décennies et devient redoute, puis fort.

Le phare du Petit Minou,

la pièce maîtresse

L’accès au phare est déjà, en soi, une expérience. Vous empruntez le pont de pierre et, sous vos pieds, les vagues claquent sur les rochers. Le phare du Petit Minou a été construit en 1848. Il culmine à 26 mètres, mais s’élève à 34 mètres au-dessus du niveau de la mer et signale l’entrée dans le goulet de Brest.

Automatisé depuis 1989, il projette un éclat rouge et blanc toutes les 6 secondes.

L’aquarelle

Sur papier Arches 300g/m2 classique. Le fort à droite, le phare, à gauche.

Les hortensias, à Locronan

Une aquarelle de Locronan en pas à pas, le sujet

Voici le programme du prochain pas à pas. J’adore les hortensias bleus. Les miens sont plutôt rouge, mais peut être que cette année …

Le résultat, l’aquarelle terminée

C’est parti pour la réalisation en pas à pas !

Voici le résultat. Une aquarelle pleine de peps et un très beau village à visiter absolument. Locronan et ses maisons en granit, et bien sûr, ses hortensias en saison (juin à septembre).

Note : 1 sur 5.

Ile de Batz, vue sur le continent en pas à pas

C’est parti pour ce pas à pas d’un paysage marin : l’Ile de Batz, face à Roscoff. On se trouve dans le Finistère nord.

Le croquis
Le ciel et la mer. On fait un mélange tirant sur la couleur émeraude de la mer.
On peint le continent et les rochers en premier plan. Bien laisser l’impression de lointain avec deux niveaux d’intensité pour les gris/verts du fond. On commence à peindre les toits des maisons avec un mélange de bleu outremer, cyan et noir.
C’et parti pour le feuillage en premier plan et la plage en second plan.
On donne du contraste avec les ombres du feuillage en premier plan et de la plage en second plan. Les pins du troisième plan sont esquissés avec un vert plutôt clair à ce stade
Le toit prend du contraste. La plage aussi.
Idem pour le toit de la maison de gauche. On renforce les ombres du feuillage au premier plan

Après le glacis ….

J’espère que vous essaierez … A bientôt pour un prochain pas à pas !

La tour Solidor à Saint Malo

Quel plaisir de réaliser cette aquarelle inspirée de celle de Joël Simon ! J’adore sa palette de couleurs, ses fondus, la qualité de ses ombres, ses lavis, la fluidité si difficile à obtenir … Merci pour cette belle inspiration en pays malouin ! La Tour garde l’entrée de la Rance … La marée est basse.

Après un petit passage chez l’encadreur. Pas facile de prendre une photo …